Mon métier en ce moment ? Démineur.
Sauf que la bombe, c'est une codebase pondue à coups de prompts et refilée à un client persuadé d'avoir un produit fini.
Dernière mission : un projet Svelte, deux devs au compteur (et une IA pas loin, vu la signature sans équivoque des dégâts),
une dette technique à faire pâlir Moodys (ton triple A tu peux toujours rever).
Symptôme : des temps de réponse où tu cliques, tu pars te chercher un café, et tu te demandes en revenant si ça a marché.
J'ai joué sur deux tableaux.
Le ressenti d'abord.
Un loader qui dit tout de suite au user "c'est bon, j'ai compris ta requête, je bosse".
Ça n'accélère rien, mais il ne reste plus planté devant un écran mort à recliquer dans le vide.
Le perçu compte autant que le réel.
Le réel ensuite.
Requêtes qui ramaient car ça demande la terre entière pour afficher une info que personne ne veut vraiment.
Le grand classique du code écrit vite sans jamais imaginer la prod avec de vrais volumes.
Alors non, je n'ai pas réécrit la terre entière, ni sorti un prix Nobel de code (je les laisse à ceux de mon post de vendredi dernier), juste du diagnostic, des priorités, et surtout de l'expérience sur ce qui pèse vraiment pour des prompts orientés.
Corriger la hype du vide coding, c'est un vrai métier, et c'est simple quand tu sais analyser, coder et prompter avec justesse (et en relisant le code à minima)
