Quand le fondateur me dit “j’ai une idée qui vaut des millions, il me manque juste le dev qui la code contre des parts”.
Contre des parts... évidemment... donc comprendre : gratuit.
Tu bosses six mois sans salaire, lui gère (quand t'as de la chance) le business, à savoir un deck avec “Founder” dans le titre.
Le million, s’il arrive, viendra du produit livré,
du marché compris,
du support à 2h du mat.
Exactement le boulot qu’on veut te faire faire gratos.
Le vrai souci, ce n’est pas la radinerie.
C’est l’absence de partage.
Celui qui veut tout garder sans rien lâcher ne cherche pas un associé, il cherche le genie de la lampe (et ça n'existe que chez notre ami la souris ça)
Je veux bien m’associer,
prendre du risque,
parfois baisser mon tarif quand je crois au projet.
Mais s’associer, ça veut dire s'entrainer, foncer dans la même direction, échanger et partager (aussi bien humainement que financièrement).
Et pas seulement les galères !
Pour rappel : une idée vaut zéro tant que personne ne l’a construite.
